Maternytia

Céline, Votre Doula

La culpabilité maternelle : cette charge invisible que personne ne prépare

La culpabilité maternelle : cette charge invisible que personne ne prépare

Ton bébé a de la fièvre. Tu dois aller travailler. Et ton cœur se déchire en silence.

Si tu restes, tu culpabilises pour ton travail. Si tu pars, tu culpabilises pour ton enfant. Et au milieu de tout ça, il y a toi. Fatiguée. Aimante. Et tiraillée.

Bienvenue dans une réalité dont on parle peu : la culpabilité maternelle.

Une culpabilité présente dès les premiers instants

On parle beaucoup de la naissance. Du projet de naissance. De la rencontre avec son bébé.

Mais on parle trop peu de ce qui vient après : ce tiraillement permanent entre toutes les casquettes que porte une mère.

Être présente. Être douce. Être disponible. Être performante. Être une “bonne mère”. Être une “bonne professionnelle”.

Et surtout… ne jamais se tromper.

Une injonction silencieuse, mais omniprésente.

Le mythe de la mère qui fait toujours “le bon choix”

La société adore les images lisses. Les mères sereines. Les décisions évidentes. Les équilibres parfaits.

Mais dans la vraie vie, la maternité est faite de dilemmes. De choix imparfaits. De décisions prises avec le cœur serré.

Et pourtant, quoi que tu fasses, tu le fais avec amour.

Partir travailler n’est pas abandonner. Avoir besoin de souffler n’est pas être égoïste. Hésiter n’est pas être une mauvaise mère.

C’est être humaine.

La culpabilité : une émotion, pas une vérité

La culpabilité maternelle ne signifie pas que tu fais mal. Elle signifie souvent que tu fais de ton mieux… dans un monde qui en demande toujours plus aux mères.

Elle s’infiltre dans les détails :

  • un écran allumé trop longtemps

  • une journée de travail chargée

  • un moment où la patience manque

  • un besoin de solitude

Et doucement, elle chuchote : “Tu aurais pu faire mieux.”

Mais la vérité, c’est que tu es déjà en train de faire énormément.

Apprivoiser plutôt que faire taire

En tant que doula, je rencontre souvent des mères qui pensent devoir “éliminer” leur culpabilité. Comme si c’était une faiblesse. Comme si elle n’avait pas sa place.

Et si, au contraire, on apprenait à l’apprivoiser ?

À l’écouter sans la laisser diriger. À la reconnaître sans s’y noyer. À lui répondre avec douceur plutôt qu’avec jugement.

Parce que derrière la culpabilité, il y a presque toujours la même chose : un amour immense.

Un message que tu as peut-être besoin d’entendre

Tu n’es pas une mauvaise mère parce que tu es fatiguée. Tu n’es pas une mauvaise mère parce que tu travailles. Tu n’es pas une mauvaise mère parce que tu hésites.

Tu es une mère qui aime, qui doute, qui cherche l’équilibre dans une réalité exigeante.

Et ça, c’est profondément humain.

Chez MATERNYTIA, j’accompagne les parents dans toutes les réalités de la maternité : celles qui sont douces, mais aussi celles qui sont ambivalentes, intenses, et parfois culpabilisantes. Sans jugement. Sans injonction. Avec respect et amour pour chaque chemin.

Parce que la maternité parfaite n’existe pas. Mais une maternité consciente, soutenue et respectée, elle, est possible.

Tu n’as pas à porter seule cette charge invisible. Ici, tu es accueillie sans jugement, avec douceur, pour cheminer à ton rythme dans ta maternité. Un premier échange sans engagement est toujours possible, simplement pour se rencontrer et voir si le lien se crée.